Vélo électrique: la Wallonie et Bruxelles à la traîne
Selon une étude iVOX : Seuls 15 % des Wallons et 23 % des Bruxellois ont un vélo électrique, le contraste est frappant avec la Flandre, où 38,2 % des citoyens en possèdent un.

38,2 % des Flamands ont aujourd’hui un vélo électrique, tandis que 40,4 % circulent encore avec un vélo ordinaire. Ces chiffres proviennent d’une enquête iVOX commandée par Upway, la première plateforme européenne de vélos électriques reconditionnés. En Wallonie et à Bruxelles, le taux de possession de vélos est largement plus faible, bien que le vélo électrique rattrape son retard. Des vélos électriques reconditionnés et abordables pourraient accélérer cette progression.
Upway et iVOX ont examiné la pratique du vélo chez 2 000 personnes en Belgique. 29 % des sondés disposent d’un vélo électrique. Ils sont 38,2 % en Flandre. L’utilisation du vélo électrique est particulièrement bien ancrée dans le Limbourg : 48 % des Limbourgeois interrogés en ont un. Les propriétaires d’un vélo électrique sont moins nombreux en Wallonie (15 %) et à Bruxelles (23 %). Dans ces deux régions, la moitié des personnes interrogées indiquent d’ailleurs ne pas avoir de vélo du tout.
Le vélo est également nettement plus utilisé pour les déplacements domicile-lieu de travail en Flandre qu’en Wallonie et à Bruxelles. La Flandre, plate et densément bâtie, se prête probablement mieux au cyclisme que les collines et les longues distances de la Wallonie ou les rues fréquentées de Bruxelles.
Si le vélo électrique n’a pas encore dépassé le vélo ordinaire, le point de basculement ne saurait tarder en Flandre. Avec 38,2 % contre 40,4 %, l’écart a pratiquement déjà disparu. Il se réduit aussi à Bruxelles. Il n’y a qu’en Wallonie que le pourcentage de vélos ordinaires est encore plus de deux fois supérieur au pourcentage de vélos électriques.
De vélos électriques 60 % moins chers
Parmi les personnes qui ont encore un vélo ordinaire ou qui n’ont pas de vélo, 42 % aimeraient rouler avec un vélo électrique. Elles s’en serviraient plus souvent pour se rendre au travail. C’est essentiellement le prix qui les freine encore : plus de la moitié des sondés qui envisageraient de passer au vélo électrique hésitent en raison de son coût.
C’est précisément là qu’Upway veut apporter une solution, explique Toussaint Wattinne, fondateur et CEO de l’entreprise. « Les vélos électriques ont connu un bel essor, ces dernières années, mais sont encore trop rapidement mis au rebut. Il est tout à fait possible de donner une seconde vie à un vélo électrique. Nous en achetons d’ailleurs d’occasion. Ils font l’objet d’un contrôle approfondi et sont remis en état par nos techniciens professionnels, avant d’être proposés en ligne. Les vélos électriques reconditionnés sont jusqu’à 60 % moins chers que les neufs, sans aucune concession en termes de qualité et de fiabilité. »
Coup double pour la planète
Selon Toussaint Wattinne, Upway fait d’une pierre deux coups avec ses vélos électriques reconditionnés : « L’enquête iVOX fait état d’une forte demande de vélos électriques, en particulier pour les trajets domicile-lieu de travail, mais révèle aussi que le prix en retient encore plus d’un. Nous entendons lever cet obstacle. En proposant des vélos électriques moins chers et donc plus accessibles, nous convainquons davantage de gens d’opter pour la mobilité durable. Et comme nous prolongeons la durée de vie des vélos électriques, nous réduisons les déchets. Coup double pour la planète ! »
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